1.
Demander aux élèves s’ils connaissent des mots qui se prononcent de la même façon et qui pourtant ne veulent pas dire la même chose. Noter au tableau les idées les plus intéressantes. S’ils ne trouvent pas, suggérer aux élèves un mot (« verre » par exemple). À partir de là, les élèves arriveront à trouver les autres homophones. Proposer une situation problème aux élèves : comment pourrait-on faire pour ne plus avoir un seul doute sur l’écriture de ces mots en utilisant l’écriture et le dessin ? Donner aux équipes un couple d’homophones. La manipulation/le tâtonnement : Les élèves vont devoir essayer d’écrire ces mots en proposant une stratégie. Les laisser réfléchir, puis passer dans les différents groupes pour les guider s’ils ne trouvent pas une stratégie. Ils arriveront très vite à proposer des astuces par le biais d’un dessin illustrant la particularité. Il serait dommage, dans un premier temps, de montrer aux élèves ce qu’on attend : face à une situation-problème, si on soumet le résultat qu’on attend, ils ne font que de l’imitation et ne font pas fonctionner la créativité et la phase de tâtonnement n’en est pas une. Lorsqu’un groupe arrive à réaliser une production : les faire venir au tableau afin qu’ils expliquent ce qu’ils ont fait. Les élèves plus en retard auront ainsi le petit coup de pouce suffisant pour parvenir à créer des mots-images. À la fin du travail, proposer aux élèves de passer au tableau afin de présenter les différents mots-images. Écrire au tableau d’autres homophones lexicaux, y compris des mots qui peuvent s’écrire de plus de deux manières possibles (ex. : maître/mettre/mètre), pour leur montrer qu’il en existe un grand nombre.